Doc GOMI

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Arduino, Lecteur RFID CPS3 à 15 euros

En décembre 2008, la société Oberthur remportait pour un peu plus de 5 ME le marché de fourniture de la nouvelle carte vitale professionelle.

 

A l'époque , le NFC (near field contact), le RFID, étaient totalement "hype" : à la mode, un truc qui allait emmener notre médecine dans le 21 ème siècle.

 

LE RFID permet de transmettre des informations sans contact, technologie utilisée pour la cartes de métro par exemple.

 

Cinq années plus tard nous y sommes, j ai bien ma carte CPS3, mais le RFID payé par mes (nos) impôts ne me sert à rien.

 

Vu que je ne vois rien venir qui m'intéresse ( des lecteurs RFID pour la cantine des hopitaux...), j ai monté un petit lecteur RFID compatible avec la CPS3.

 

Son cout est de moins de 15 euros, et il est totalement modulable, puisqu'on a accès au code ; les fonctions d'écriture n'ont pas été testées (il faut éviter les intrusions dans des systêmes de traitement de données) et la CPS3 ne peut aparement pas "prendre du code" en RFID (protection bas niveau embarquée?).

 

La consultation de documents CPS m'a fait penser que le NXP RC522 serait un bon candidat pour causer à notre CPS3 : la fréquence de travail est le 13.56MHZ, comme d'ailleurs les Skylanders, des jouets RFID.

 

L'utilisation d'une carte arduino "toute faite" n'est pas top, la tension de travail étant de 5,5v et ne correspondant pas a la carte RFID : mieux vaut repartir des composants.

 

Le matériel nécessaire comporte un ATMEGA, une bredboard, une carte RFID mifare NXP RC522, et une interface USB que j 'ai un peu bidouillé afin d'y ajouter un reset (hacker un composant CMS, c'est aussi possible avec la datasheet du composant et c’est en fait très simple avec la bonne méthode).

Ce reset permet l'upload sans reset manuel sur l'atmega ; autre solution : bien faire vos courses, et prendre un loader usb avec un pin reset....

 

Le total des achats doit avoisiner les 15 euros.

 

Ce qui est ensuite un peu compliqué, c est que la carte RFID tourne en 3,3v, y compris sur le port I2C/SPI ; le mieux est donc de se fabriquer une arduino qui tourne en 3,3v pour ne pas se fader la conversion de voltage des signaux logiques.

 

Le premier montage est donc une arduino très basique sur bredboard, tournant en 5,5v, à 12MHZ, avec un quartz + 2 condensateurs de 22pf. (ou un résonateur).

 

Tout est très bien expliqué ici.

 

Une fois ce montage fonctionnel, on peut uploader un bootloader en 8MHZ, qui ne nécessitera pas de quartz (utilisation de l'horloge "interne" de l atmega) , et passer en 3,3v ; on peut ensuite enlever quartz et condos.

 

Ne pas oublier de changer le type de carte dans les préférences logicielles (lilypad@8MHZ) , pour pouvoir loader du code.

 

Il ne reste ensuite qu'à  cabler la carte RFID, trouver un bout de code avec les bibliothèques qui vont bien, et le retravailler, et le tour est joué.

 

Je peux lire ma carte CPS , son numéro de série (dans un premier temps), et jouer starwars sur un buzzer (que j ai recupéré sur une manette WII cassée) ; vous remarquerez que c 'est le code d'identification de la CPS3 qui déclenche la musique, et pas le Skylander.

 

Voici donc une Oraison pour le départ de M. Jean Yves Robin de la diection de l ASIP, jouée avec ma CPS3 en mode RFID.

La carte arduino permet ensuite tous types de développements : intégrer des relais par exemple (controle d accès).

 

Et bien entendu, on peut utiliser des tags RFID, pour tous types de dev.

 

 

//www.youtube.com/edit?video_id=movHeYdyh9o&video_referrer=watch

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



14/12/2013
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